Je m'étais dit, que nous pourrions peut-être, nous écrire encore...
Comme autrefois
Te souviens-tu ?
Où l'écriture était notre première rencontre
Où à deux mains nous avons écrit ce qui nous était interdit
Un peu surpris de cette alchimie,
Nous avons tenté le Diable
Et entrepris de nous décevoir
Mais ce fut peine perdue
J'en ai encore des frissons et toi les mains qui tremblent
De tant de Passion
Puis à l'enfer
Nous avons préféré l'éphémère
C'est étrange comme rien ne change
Pas même l'envie de nous
Commentaires
Chère Amie,
Mettre des océans de distance, pour ne pas marcher sur le fil de l'interdit, pour pour ne plus se décevoir...
Ce n'est au final qu'une dimension géométrique, un "carcan mécanique" qui fait son travail.
Mes les pensées elles, ne connaissent ni contraintes, ni limites, pas de murs ou de stops mécaniques !
Les pensées sont un peu comme ces bouteilles à la mer... On les jette dans un infini qui nous dépasse, avec l'espérance secrète qu'elle atteignent leur destinataire, une vibration fluette de l'Âme qui cherche un écho.
Et quand sur la plage le soir, on découvre cette bouteille, échouée sur notre rivage, comment résister à ce sourire qui veut s'accrocher à nos lèvres dans un micro-instant de joie ?
En levant les yeux aux ciel, on confie alors aux étoiles quelques pensées de retour, comptant sur les messagers célestes pour confier à l'auteur de la bouteille, un accusé de réception spécial.
Bien à vous.