POESIE
Lunaire
Assise sur le rebord de ma fenêtre, j écoutais la pluie, telle une douce mélodie, laver la rue du passage, de toutes les histoires, qu elle dûe porter. A la nuit tombée, le bitume noir, encore chaud, de la chaleur absorbée, tout au long de la journée, prenait la couleur incandescente, des réverbères qui l'éclairaient, de l'obscurité. Dans la nuit noire, scintillaient des étoiles, dont certaines, plus brillantes que d autres, laissaient songeur. Puis, soudain, de derrière son nuage, apparu, celle qui par sa simple venue, sublimait tout. La Lune, qui chaque nuit, avait la coquetterie, de changer d apparence, Et nous émerveillait, de sa splendide lumière tamisée, donnant ainsi au ciel, cette atmosphère si belle. Certains sont effrayés, par les bruits et les ombres étranges, d autres fascinés, par cette place laissée à l'imaginaire, où tout paraît possible. Pour d autres encores, elle est une invitation aux rêves. Mais pour tous, elle est un mystère. Assise sur le rebord de ma fenêtre, je la regarde, l'observe, la contemple, la sens, la ressens, la respire, et je peux même la toucher, tant elle m'entoure. Si bien que je ne sais, si j ai rêvé, ou si elle m'a éveillée. L
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